Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Promenons-nous à travers les catégories [Entrée libre]

Videos
Biographie
C'est si gai d'être quitté
Du côté de Pluton
Contrariétés
Mise à jour :






vendredi 23 février 2007

Rebond

Les artistes ont cela de formidable qu'ils savent mieux que quiconque rebondir.

Après une superbe carrière suivie d'une traversée du desert, Chantal Goya est en passe de devenir Présidente de la République.

L'un des moments fort de son dernier meeting fut une reprise de "Pandi Panda" qu'aucun des militants socialistes n'avaient oublié.

Attention au chasseur derrière toi ! Heureusement, les éléphants veillent.

 

samedi 13 janvier 2007

Un futur cinéaste ?



Jérémie Guihard est un autre ami plein d'idées dans la tête !

Il va réaliser un film d'animation : A l'autre bout

L'histoire d'un pantin qui remonte ses fils pour savoir qui le manipule...

http://jeremie.guihard.free.fr/

Cette vidéo a été réalisée dans le cadre des Web TV du CRIJ (diffusion en direct le 17 janvier 2007) : . Des emissions hebdomadaires à regarder en direct jusqu'à fin février !


Trois entretiens avec un écrivain



Comme je me suis mis à la vidéo pour mon travail, je l'ai fais aussi pour les amis.

Voici des entretiens réalisés avec Julien Desplanques qui vient de publier son premier roman :
Tableau noir et gyrophare

C'est drôle, piquant et bien écrit. A commander chez son libraire !

Julien Desplanques, Tableau noir et gyrophare, Editions Orphie

Avant de lire, un auteur à voir !

http://juliendesplanques.en-normandie.com

1/ Où l'écrivain s'étonne du prestige du prof-pompier

2/ Où l'écrivain rêve de mourir dans son lit pourvu qu'il y ait une femme dedans



3/ Où l'écrivain veut montrer aux élèves qu'un prof-pompier vit comme les autres



dimanche 30 juillet 2006

Galilée

 

Depuis que la terre n'est plus plate, on ne fait plus d'aller-retours entre deux commerce éloignés, on fait des tours complets du globe pour ramener autant qu'on peut. On pourrait faire le tour du monde en 35 heures mais on trouve qu'en 39 heures ou plus, c'est plus raisonnable. Plus le temps passe et moins on va vite. On n'a plus de concorde ; on survole l'océan en 8 heures au lieu de quatre. On ne veut plus des 35 heures, on est prêt à aller jusqu'à 39 voire 40 et plus. On propose de revenir ç une lenteur qu'on n'avait pas connu depuis 36, et en 36, dieu sait qu'on était content de faire le même tour en 40 heures plutôt qu'en 50. On appréciait d'aller vite.

C'est fini.

Ajourd'hui, on applaudit quand un connard traversel'Atlantique en moins de 10 jours. Quand on pense qu'on peut quitter l'atmosphère en moins de deux heures de navette, c'est tout de même étrange de voir des publicités sur les coques en plastique et les voiles gonflées qui relient 2 continents si lentement.

Quand la terre était encore plate et que le soleil tournait encore autour, on donnait malgrès tout moins d'importance à ces exentricités. On brûlait très simplement et joyeusement ceux qui insinuaient que la terre était ronde et tournait autour du soleil. La société tournait bien, marchait droit et faisait demi tour à l'autre bout du monde. Maintenant, on ne brûle plus personne, pas même les marins fières d'eux. On peut remettre en cause l'évolutionnisme et faire étudier le créationnisme dans les facultés du nouveau monde. Ca n'a pas de la gueule, ça ?

Quand la terre était encore plate, il y avait un grand rebord pour éviter que l'eau ne s'écoule dans le vide et devienne une denrée rare. Maintenant, les digues lachent à la moindre grosse vague et quand un papillon bat de ailes de l'autre côté, un tempête éclate et des avions s'écrasent sur des tours.

 

jeudi 6 juillet 2006

Biographie : ma couleur préférée


 

Bleus de travail

Les bleus pourront-ils l'emporter ? La pression est forte. Rien n'est gagné d'avance. Normalement, ils n'auraient pas dû en être là.

Les bleus pourront-ils gagner ? On ne semble pas se rendre compte de l'enjeu.

Tout le monde s'en fout mais il se pourrait bien que l'on privatise une entreprise pendant que des millionnaires poussent des ballons dans des filets.

Savez-vous que les bleus font la grève pendant qu'on fait cuire nos coquillettes sur nos gazinières ? Ils ont bien raison de se plaindre, les syndicalistes en combinaison bleus . C'est l'énergie qu'on veut privatiser. C'est un p'tit gars comme ça qui me rend chaud

Il faut savoir choisir entre payer le gaz plus cher pour mieux chauffer les actionnaires ou continuer à penser que la richesse nationale peut permettre à tous d'avoir chaud cet hiver à un prix raisonnable, quit à ne pas baisser les impôts l'année prochaine. D'ailleurs (c'est pour vous faire rire) vous vous souvenez que les impôts auraient dû baisser de 33 % entre 2002 et 2007 ?

Trop de pommes pendant les élections, ça fait aller aux toilettes

Alors moi, je dis : "Allez lez bleus ! On est tous derrière vous !". Fièvre populaire contre les privatisations - archives 2006


La figure pleine de bleus

Les violences faites aux personnes a augmenté cette année. Je me souviens en tremblant comme nous avions peur avant 2002 de sortir de chez nous. Nous avions un sentiment d'insécurité insuportable. On sentait des ombres nous poursuivre chaque soir où nous sortions et des mains géantes s'abattre sur nous. Vous vous souvenez, 2002 ? Un gouvernement laissait des monstres nous voler (sauf moi), nous rouer de coups (sauf moi), nous violer (sauf moi), nous escroquer (moi comme les autres. Avant je donnais une pièce de 5 francs dans un bar et j'avais en échange un café, un sourire et de la monnaie. Aujourd'hui, je donne 7,87 francs...pardon 1 euro 20 et j'ai le même café avec en prime les plaintes du bistrotier qui dit que la vie est dure parce que quand même, il paie 90 centimes d'euros la baguette aux fumiers du coin qui vendent leur pain).

Pour les plus jeunes, je précise que le franc était l'unité de mesure de la monnaie à une époque où on espérait encore une retraire, où le mot "partage" était un nom propre et où "surendettement" n'était pas un nom commun, où 9 % de chomeurs et 20 % de pauvres n'étaient pas un bilan positif de gouvernance. Vidéo pirate d'un discours de premier ministre

Cela vaut pour les droitiers comme pour les gauchers : des deux mains, l'histoire s'écrit bien mal depuis que je suis là.

Bref, on a remplacé en 2002 des assassins par des cherifs qui ont mis en prison tous ceux qui nous volaient, nous attaquaient, nous violaient et nous escroquaient. Pourtant, le nombre de violences contre les individus cette année a augmenté. Il aurait fallu enfermer d'abord les statisticiens. Leur science nous fait douter de la providence et nous rend craintifs. Heureusement, une française est en finale de Wimbledon. Décidement, on aime le gazon cet été.


Les bleus, enfin

J'avais parié pour l'Espagne, le Brésil et le Portugal. Je suis vert. Football : sport populaire fédérant les peuples - non daté

 

lundi 26 juin 2006

Fragments de biographie (2)


 

Un jour, il y a un chanteur qui a cassé sa pipe. mais elle est cassée quand même 

J'étais tout petit et je me souviens encore de l'hommage à la télé ce samedi soir là Y'en avait pas qu'une, à l'époque

et de la chanson "je m'suis fait tout p'tit devant une poupée". Partition Inde-Pakistan, pleine de fausses notes

J'étais assis derrière un fauteuil, il y avait du monde dans le salon. Mon père en avait fini avec tous ses malades de la semaine et fêtait son samedi soir avec des bons vivants.  Je découvrais pour la première fois, grâce à la télé, qu'on pouvait parler français avec un accent. Cet accent m'envoûtait. J'avais une cousine et un cousin qui avait le même mais comme l'un était en train de mourir et que je n'aimais pas l'autre, je ne m'en étais jamais préoccupé. Personne ne semblait intéressé par le défunt. On me foutait la paix, je n'étais qu'un enfant et je pouvais rester derrière un fauteuil sans susciter d'intérêt. Ceux de mon âge me faisaient peur. Je préférais écouter les adultes. Ils étaient rassurants et plein de certitudes. Ils étaient tous meilleurs que les autres et se méprisaient les uns les autres, au fond. C'étaient de grands enfants encore éternels. Aujourd'hui certains sont morts, d'autres ont changé de vie, tous sont vieux. Moi, j'ai leur âge maintenant, je suis encore éternel. Encore qu'il me soit arrivé de douter. Des grand'tantes m'ont dèjà pris, au cours de récents mariages, pour mon père. Une autre fois, une vieille dame m'a parlé de la guerre, des bombardements sur Rouen, des avions qui survolaient la ville par deux pour lacher les bombes. Quand tout Rouen fut enfin en ruine, elle me demanda : "et vous, que faisiez-vous pendant la guerre ?".
J'ai toujours préféré écouter les adultes. Ils sont plus drôles que les jeunes.

 

dimanche 25 juin 2006

Fragments de biographie (1)


 

Je suis né sur une île qui flotte encore de nos jours sur l'océan indien. L'Inde est un peu gonflée de s'être appropriée ainsi un océan qui borde également l'Afrique. Elle aurait pu trouver un accord international et le nommer l'océan indo-africain. Je serais ainsi né dans l'océan indo-africain sur une île proche de Madagascar qui n'est très loin de l'Afrique. Les africains se font vraiment tout voler, même les molécules d'eau qui s'échouent, epuisées, sur leurs plages.

Quand je suis né sur le sable chaud, on avait un président qui fumait tout le temps et qui mourait un peu plus de conseil des ministres en conseil des ministres. Celui qui m'a vu naître

Moi, je me contentais de pousser un premier et dernier cri, étant de nature discrète.

J'aimais mes parents mais vers un an, je prenais conscience qu'ils étaient un peu bizarre. Alors qu'ils avaient tout pour eux : une île pleine de soleil, une plage bordée par l'océan que, donc, les géographes avaient attribué à l'Inde, des volcans qui illuminaient les nuits et trois enfants heureux du tableau, les voilà qu'ils émigraients dans une région où l'herbe était toujours verte grâce à la pluie jamais tropicale mais toujours régulière. Je posais mes pieds en métropole au moment où le président en noir et blanc avait complètement fini de mourir et était remplacé par un autre qui avait dompté la couleur. celui qui m'a vu atterrir

C'était la belle époque où les avions irlandais décollaient de Vincennes pour renifler les diamants en Auvergne. C'était aussi le début du déclin économique mais personne ne s'en rendait compte encore et tous étaient heureux en Simca, Rancho ou R12, et pouvaient rouler bourrés parce qu'à cette époque, un verre ça allait, trois, c'était encore bon.

Moi, mon sort était réglé : j'avais atterri à Paris, on m'avait transporté en Peugeot d'abord sur une autoroute, ensuite sur une nationale puis sur des routes de campagne. on venait de m'enfermer en Normandie pour un bon moment.

 

 

Le ciel tombe sur la tête des normands


 

Il pleut. Pas d'espoir de dispersion des nuages aujourd'hui. On ne s'échappera pas de la ville par un petit bout de ciel bleu. On est plombé sur le bitume. Les bouches de métro ne mènent pas bien loin. Les bouches d'égoût mènent trop bas. J'irais bien boire au paradis avec mes morts une heure ou deux, juste pour voir du pays.
Un jour, un ange était tombé dans le conduis de ma cheminée et s'était cassé une aile. Je l'avais pris en pitié et avait décidé de le soigner. Mon chien le prenait sans doute pour un chat et passait son temps à grogner dessus. Pour plus de sécurité, j'avais enfermé mon ange dans une cage douillette le temps que son aile guérisse. Il m'avait parlé du paradis, m'invitait à y passer quand je n'aurais plus de temps. Je voulus decider avec lui d'un séjour d'une semaine histoire de solder intelligemment mes RTT. Il me dit :
"pas possible, si tu viens, tu restes. La porte t'est grande ouverte mais on y rentre qu'une fois".
Je suis alors sorti de mes gongs.
"Ce n'est pas possible ! On devrait pouvoir aller et venir, c'est quoi ces conneries ?"
"Ah oui, mais c'est comme ça, me dit-il, il y a un règlement."
"c'est pas négociable, demandais-je ?"
"Non, trancha-t-il."
J'avais alors ouvert la cage et laché le chien.
Finalement, quand je ne serai plus qu'un vivant en fin de droit, je crois que je préfèrerais finir mon parcours titubant au bord d'une fosse sans fond dans laquelle je sombrerai.


 

lundi 15 mai 2006

Principale contrariété


 

La mort a cela de désagréable

Qu’elle nous surprend toujours

Alors qu’on s’était préparé à y faire face

C’est pendant qu’on dort qu’elle nous attaque

Alors qu’on la voulait en plein sommeil

C’est en plein jour qu’elle nous pique

Alors qu’on rêvait celle d’un autre

La voila qui nous mord


 

Le billet doux



Les rues et les amours déménagent.
Cartons trop lourds, camions bondés
Ou simple valise et billet d'avion ;
Objets, visages qu'on ne reverra plus.

Ils emportent tout.
Ils prennent une vie en main,
Plient les billets doux
Et nous laissent sans courage.

Alors je reste chez moi,
sans affaires à déballer
Ni billet d'avion.

J'attends, je crains tout.
Les valises en particulier,
Pleines de notre vie qu'il emporte.

 

Après la vie à deux


Tu n'étais pas prêt, me dis-tu
Et voilà que tu quittes le continent.
Tu n'étais pas prêt pour nous deux
et voilà que je t'envie de l'avoir été pour partir.

En bateau, on dégueule,
En avion, on a peur,
Dans le métro, ça pue,
En voiture, ça bouchonne,
Et les tandem sont dangereux.
Alors ne nous transportons plus en commun.

Ici, de l'autre côté de l'eau,
Il n'y a plus rien d'autre
Que tes affaires silencieuses,
Qui ne tenaient pas dans la valise,
Un lit déséquilibré et des draps froids.

Tout va s'arranger, me dit-on,
Il suffit d'attendre.
C'est ce que je fais sur le divan froissé.

 

La parade funèbre du clown

Eléphants : Tirez le char.
Que les singes s’accrochent aux roues.
Vite ! On enterre.
Orchestre : Do, la, sol, c’est parti.
Plus gais, messieurs, plus gais,
On enterre un clown !
Danseuses : Entrechats, arabesques,
Plus de grâce, grand dieu, on enterre,
Tournez et que les tutus décollent !
Trombones, trompettes, criez !
Petits rats, volez !
Au refrain, faites valser le cortège.
Saltimbanques : Crachez vos feux,
On quitte l’enfer.
Les nains : pirouettes et saltos!
Acrobates : passez-vous le chagrin.
Et maintenant...silence.
Roulement de tambours...tous en rang.
Fakir : découpez le cercueil.
Séparez les morceaux puis replacez les.
Tambours, cessez...
Ouvrez...cymbales !
Un clown sur ressort !
Applaudissements !
Eléphants : tirez,
Do, la, sol, entrechats, arabesques,
Allez, tous en marche, on enterre !




mercredi 3 mai 2006

En avion



Avant de prendre l’avion
Et de m’écraser dans l’océan
Pour un bain de minuit improvisé,
J’ai fait la liste des invités
À l’enterrement de mes restes repêchés.

Il y aurait un peu de famille.
Pas trop pour ne pas faire croire
Que j’en étais proche.
Il y aurait quelques amis.
Suffisamment pour donner à penser
Que je vivais entouré.
Il y aurait tous mes collègues
Pour qu’on imagine avec respect
Que j’aimais mon travail.

Il n’y aurait pas mon voisin
Parce qu’il s’en fout.
Un mort dans l’immeuble
Lui fera espérer plus de calme.
Pourtant, je n’étais pas le plus bruyant
Des co-propriétaires.
Je ne recevais personne
Parce que je n’aimais pas cuisiner.
Je n’écoutais que des nocturnes
Au casque.
Je regardais peu la télé.
Quelques fois, le journal télé hurlait.
Ce n’était pas de ma faute :
C’était le monde qui braillait ainsi.

Je n’envahissais personne.
J’étais un fils, un frère,
Un neveu, un cousin,
Un arrière ceci, un grand cela,
Un membre par alliance,
Un ami d’un copain d’une vague connaissance
Discret et pudique :
J’étais un proche lointain.

J’ai pris l’avion.
Pas d’incident technique
Provoquant une chute soudaine.
Pas de détournement
Accompagné d’exécution.
Pas de bombe dans les soutes
Ou alors mal réglée.
Rien.
Pas même un trou d’air
Nous donnant une frayeur passagère.
Pas même d’orage
Nous obligeant à changer de cap.
Pas même un oiseau
Happé par le réacteur.

Rien.

Juste un atterrissage « tout en douceur »
Nous annonce le steward.
Je n’ai plus qu’à envoyer
mes cartes du pays
À tous ceux que j’ai couché,
Avant de partir, sur ma liste tombale.



lundi 1 mai 2006

Le centre du monde



Je suis au centre du monde.

Du moins, je m’y crois.

D’ailleurs, on se croit tous au centre du monde.

Nous sommes tous composés de cellules, d’eau et de croyances.

On croit chacun faire avancer le monde

Pourtant sans nous, il continue son mouvement.

Je crois le faire avancer.

Je crois être son centre.

En fait, le monde n’est qu’un vaste dépotoir de centres

Qui s’entassent et étouffent

Et moi,

Je crois bien en être son centre.



lundi 17 avril 2006

Un jour, je me suis echappé dans le ciel



J’ai reniflé des vapeurs de lassitude
Qui me sont montées à la tête
élevant mon corps vers les nuages.
Puis je me suis éloigné, si lentement,
Voyageant comme un ballon d’hélium
A travers le vide qui nous entoure.

Je suis allé sur Pluton
Ce bloc de pierre perdu et errant
Où ne pousse pas même le lichen.
Mais l’endroit était trop aride, décevant
Et je m’y suis ennuyé.
J’ai alors quitté ma galaxie.

J’ai rejoint l’amie Andromède
Qui m’a aspiré dans sa spirale
Et par curiosité, j’ai regardé ma terre.
Je vous y ai vu tout petits,
Si petits que vous en étiez ridicules.
Finis votre grandeur et votre rayonnance,
Vive l’humilité!
Mais Andromède était sans doute trop grande
Et je m’y suis ennuyé.
J’ai alors quitté la galaxie.

Je suis arrivé au milieu des Pleiades.
J’étais le petit dernier, le huitième astre
Venu dissiper les sept autres.
Vous pouviez nous voir jouer
A saute-mouton ou à chat-perché.
Mais elles étaient trop capricieuses
Et je m’y suis ennuyé.
Je suis alors reparti vers ma galaxie.

J’ai approché ma planète d’eau
Toujours aussi agitée,
J’ai traversé l’atmosphère en brûlant,
Je me suis projeté d’un nuage
Et me suis écrasé sur un rocher.
Je suis venu respirer d'autres vapeurs.